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Physiologie du chien de sport et de travail

 

Physiologie du chien de sport et de travail

 

Introduction

 

L'effort physique provoque chez le chien un certain nombre de modifications psycho-physiologiques qu'il convient de prendre en compte afin d'optimiser ses performances et de prévenir l'apparition de pathologies associées.

 

Comment ça marche ? 

 

 

 

Lors d'un exercice physique, le rythme cardiaque s'accélère (jusquà 300 battements par minutes chez certains chiens) afin d'envoyer plus rapidement vers les tissus l'oxygène transporté par le sang. En effet, un apport suffisant en oxygène est indispensable au bon fonctionnement du muscle. Cet apport dépendra essentiellement de la capacité maximale du chien à consommer de l'oxygène ('VO2 max'). Cette VO2 max est en premier lieu conditionnée par des facteurs génétiques (les chiens de traîneau lignée travail atteignent fréquemment une VO2 max supérieure à 200ml/min/kg, contre moins de 100ml pour la majorité des chiens de race bergère), mais aussi par des facteurs extérieurs, comme l'alimentation ou l'entraînement. 

 

L'activité musculaire résulte d'une production d'énergie. Les micro-éléments contenus dans les fibres musculaires interagissent pour permettre la transformation de l’énergie chimique contenue dans les aliments (nutriments) en énergie mécanique (action de contraction du muscle). Pour en arriver à ce résultat, l’organisme du chien doit d’abord synthétiser une molécule appelée ATP (adénosine tri-phosphate). En situation d'effort maîtrisé, la synthèse de l’ATP nécessite la présence d’oxygène et se fait principalement à partir des apports en glucose (glucides) et en acides gras (lipides) de l’alimentation. L’ATP est LA molécule qui convertit effectivement l’énergie chimique des nutriments en énergie mécanique. La difficulté de l’opération réside dans le fait qu’une molécule d’ATP ne peut servir qu’une seule fois. L’organisme doit donc en synthétiser en permanence, d’autant plus rapidement que l’effort musculaire est intense et la dépense énergétique importante.

 

Pour produire de l’énergie pendant l'effort, l'organisme a trois possibilités.Il peut d'abord utiliser le mode anaérobique (= sans oxygène) analactique (=sans production d'acide lactique). Ce mode de production d'énergie survient au début d'un effort violent et ne peut de toute façon se poursuivre au delà de 3 ou 4 secondes. La seconde possibilité est dite mode anaérobique (= sans oxygène) lactique (= avec production d’acide lactique) : ce mode se met en place lorsque le muscle n’est pas ou plus suffisamment approvisionné en oxygène et qu’il ne peut donc pas ou plus convertir lipides et glucides en ATP. Il va alors aller puiser dans ses propres réserves une substance apparentée au glucose appelée glycogène (forme de stockage des glucides au niveau du foie et du muscle), qui ne nécessite pas d’oxygène pour être converti en ATP. Cette réserve de glycogène (sucres complexes) est très faible et son utilisation génère la production d’acide lactique, qui est un déchet énergétique toxique. Enfin, la dernière possibilité de production d’énergie est appelée mode aérobique (= avec oxygène). C’est le mode qui s'installe et se maintient lorsque l'effort est maîtrisé (atteinte du 'plateau'). En mode aérobique, le chien métabolise les lipides et les glucides pour les convertir en ATP, chaque molécule de glucose ou de lipide exploitée par l'organisme induisant au passage la consommation de molécules d'oxygène. Or, dans ce mode de fonctionnement, une molécule de glucose produit 39 ATP alors qu’une molécule d’acide gras en produit 129. Voilà pourquoi les aliments pour chiens sportifs ont un taux de glucides inférieur à la moyenne et, à l'inverse, un taux de lipides supérieur à la moyenne. En mode aérobique, les déchets énergétiques (CO2, eau) sont naturellement éliminés ou réutilisés par l’organisme. Pour atteindre le stade aérobique (effort maîtrisé), une phase d’adaptation à l’effort doit avoir lieu, d’où l’importance de faire s’échauffer le chien avant le début de chaque exercice physique. 

 

Contrairement à l’organisme humain, qui tire l’essentiel de son énergie des glucides (sucres), l’organisme canin tire l’essentiel de son énergie des lipides (graisses). Le chien, et en particulier le chien sportif, doit donc en consommer en quantité importante, car les lipides sont le carburant dont il a besoin pour ses activités physiques. Les lipides apportent au chien 2,25 fois plus d’énergie (calories) que les protéines ou les glucides (9 kcal pour 1 gramme de lipide contre 4 pour 1 gramme de glucide). 

Mais les protéines sont elles aussi indispensables à l’organisme du chien, comme à celui de l’homme. Dans le cas du chien sportif, elles doivent être d’excellente qualité (hautement assimilables) et données en quantité élevée. Le rôle premier des protéines n’est pas de fournir de l’énergie mais de construire et de réparer les tissus musculaires et, plus largement, de régénérer les cellules de l’organisme quotidiennement abîmées. Les protéines sont donc les bâtisseurs du corps : sans elles, il s’effondre. Le capital musculaire du chien sportif étant mis à rude épreuve, on comprend vite l’intérêt d’un régime à haute valeur protéique pour ce dernier. 

Lorsqu’on parle d’efforts et d’activités sportives, il est un facteur à ne surtout pas négliger : l’oxygénation des tissus, qui permet de maintenir l’effort sans fatigue ni douleur. Les premiers signes de fatigue (essoufflement, déperdition de force, crampes) surviennent lorsque l’oxygène véhiculé par le sang commence à manquer. Pour cette raison, on doit considérer comme néfaste l’administration des glucides (à l’exception du fructose) aux chiens sportifs : comme on l’a vu, les molécules de glucose (glucide transformé par l’organisme) produisent peu d’énergie, mais elles consomment beaucoup d’oxygène. Il est donc important que l’alimentation du chien sportif soit non seulement riche en lipides et en protéines, mais aussi très pauvre en glucides. Pour favoriser la bonne oxygénation des tissus musculaires, on veillera à fournir des nutriments qui améliorent la circulation sanguine et donc la circulation de l’oxygène transporté dans le sang, comme les acides gras omega 3 et la vitamine PP (niacine). 

Il est également primordial de maintenir un taux d’hydratation constant dans l’organisme du chien pendant et après l’effort : l’eau est indispensable à l’élimination des déchets énergétiques (un muscle qui « chauffe » rejette un certain nombre d’éléments dont certains se révèlent nocifs s’ils ne sont pas évacués par l’organisme). L’eau est aussi le principal constituant du muscle : un muscle, comme toutes les cellules de l'organisme, est composé en moyenne à 70% d’eau, 20% de protéines et 10% de graisses. 

L’alimentation du chien sportif doit donc fournir à la fois un maximum d’énergie et tous les éléments capables d’exploiter au mieux ce potentiel énergétique, le tout dans une ration de faible volume, afin d’éviter les surcharges et les risques d’accident qui y sont associés plus ou moins directement (torsions d’estomac, claquages, entorses, syncope etc.). 

Parallèlement à la dépense énergétique qu’elle suppose, l’activité sportive impacte l’ensemble du squelette du chien : des compléments alimentaires comme la chondroïtine et la glucosamine, déjà naturellement présentes dans les os et les cartilages mais qui ont tendance à diminuer avec l’âge, favoriseront la protection et la régénération des cartilages articulaires. 

 

 

Prévention des accidents et pathologies de l'effort

 

Torsions d'estomac, arthrose, claquages, entorses, ruptures ligamentaires, hypertrophie cardiaque : voici les risques encourus par un chien actif dont l'entraînement, l'alimentation ou les soins seraient inadaptés à sa physiologie.

 

Le chien actif doit bénéficier d'une alimentation non seulement spécifique à l'effort, mais encore spécifique au type d'effort qu'il entreprend. Si un 'ringueur' effectuant 3 à 4 entraînements par semaine peut se satisfaire d'une alimentation équilibrée à 28-30% de protéines et 18-20% de lipides (contre environ 20-22% de protéines et 10-12% de lipides pour un chien sédentaire), un chien de traîneau parcourant quotidiennement dans le froid vingt à trente kilomètres au trot aura besoin d'un aliment à teneur en protéines comprise entre 35 et 40% et à teneur en lipides à peu près équivalente. L'alimentation devra également tenir compte des périodes d'activité : aliment d'entretien de bonne qualité en période de repos, ration de travail en période d'entraînements ou de compétitions.

 

Selon le mode d'alimentation choisie (aliments secs, rations ménagères), des compléments alimentaires seront à ajouter à la ration pour favoriser la combustion des graisses (L-Carnitine), fournir à l'organisme une source d'énergie immédiatement disponible (Acides Gras à Chaîne Courte, comme l'huile de Coprah) ou protéger les tissus et les articulations (anti-oxydants, chondroïtine etc.). Si vous nourrissez votre chien à base de viandes crues (viandes recommandées : canard et poissons gras), il sera inutile, voire néfaste, de lui administrer de la L-Carnitine ou des anti-oxydants (la Carnitine et les anti-oxydants sont naturellements présents en grande quantité dans la viande crue). Vous devrez en revanche veiller à apporter à votre animal des éléments essentiels à la bonne assimilation des nutriments, comme les fibres solubles et le fructose (contenus dans les fruits), de la vitamine B (B9 ou acide folique en particulier) et des acides gras essentiels (huile de foie de morue, huile de colza, huile de pépin de raisins etc.). Comme indiqué dans la rubrique 'alimentation naturelle et alimentation industrielle', élaborer le menu d'un chien sportif est délicat : si vous nourrissez votre animal de façon naturelle (aliments frais non transformés), il est très fortement conseillé de demander conseil à votre vétérinaire, à moins que vous n'ayez vous-même d'excellentes connaissances en nutrition animale. Les conséquences d'une alimentation inadaptée ou déséquilibrée pour le chien actif sont désastreuses sur ses performances et sa santé à plus ou moins brève échéance.

 

L'entraînement de l'animal doit lui aussi être abordé de façon rationnelle. Pour développer et conserver les capacités physiques du chien, il est primordial d'augmenter progressivement mais régulièrement l'intensité et la durée de l'effort. Cette règle de base permet d'optimiser peu à peu le rendement cardio-respiratoire. Pour les chiens régulièrement soumis à des efforts violents de courte durée (sprint des lévriers de course, 'attaques' du ringueur ou du chien d'intervention, agility etc.), la méthode d'entraînement la plus utilisée et la plus efficace consiste à alterner des phases d'effort bref et intense avec des phases de récupération incomplète. L'organisme apprend ainsi à 'récupérer' plus rapidement et la masse musculaire augmente. A l'inverse, pour les chiens soumis à des efforts modérés sur du long terme (canicross, course de traîneaux, chasse, pistage), l'entraînement consistera plutôt à faire courir ou trotter le chien sur une longue distance, en ménageant entre les exercices des périodes de récupération complète. L'organisme du chien augmente ainsi sa capacité à consommer et utiliser l'oxygène.

 

Sources documentaires ayant servi à la rédaction de cet article :

 

http://www.bogeyman.org/

 

http://publications.royalcanin.com/

 

http://technicalim.ifrance.com/technicalim/dossier_sportif.htm 

Les bénéfices de natation pour chiens.

Les bénéfices de natation pour chiens.


La natation implique l'utilisation de presque tous les muscles, sans les tensions liées à la marche ou à la course. Aussi, parce que la résistance de l'eau est plus grande que la résistance de l'air, les muscles doivent travailler plus durement.

A savoir, pour un chien, 1 minute de natation équivaut à environ 4 minutes de course, selon docteur Arleigh Reynolds, Chirurgien Vétérinaire et Physiologiste Canin.

Cependant, la natation à l'avantage de réaliser ce niveau de travail sur les muscles, améliorant la force et dans le même temps, travaillant les systèmes cardiovasculaires et respiratoires, sans les conséquences d'un exercice soutenu au sol. 

Pour les chiens en bonne santé, la natation peut être utilisée comme un moyen complémentaire d'exercice afin d'améliorer la force et l'endurance. La plupart des chiens aiment la natation. Les muscles étant plus forts, le chien et ainsi mieux protéger contre les blessures pouvant survenir pendant un exercice normal, de course ou jeux de balle, ou lors d'exercice plus exigeant comme l'agilité et le flyball. La natation devrait être utilisée en complément avec l'exercice normal pour s'assurer que les os du chien sont bien tenus, forts et préparés pour l'exercice au sol.

Pour des chiens avec des contre indications médicales qui limitent ou interdisent l'exercice normal, la natation est essentielle.

Dans le cas d'une pose de prothèse de la hanche, il est important de fortifier le muscle de soutien avant l'opération. Et marcher, courir ne conviennent pas. 

Pour la perte de poids, la natation fournit une forme d'exercice soutenu, permettant la bonne utilisation des muscles tout en fortifiant le métabolisme. Il peut être difficile de donner l'exercice suffisant à un chien en surcharge pondérale, sur la terre sans créer de lésions au niveau des os et des articulations, la natation est donc un exercice complémentaire excellent.

Comme avec n'importe quel programme de santé, il est nécessaire de commencer doucement et d'augmenter l'exercice petit à petit. Ne soyez pas étonné si votre chien nage seulement quelques minutes au début. Graduellement, comme sa santé et forme physique s'améliore, il sera capable de nager plus longtemps avec des temps repos de moins importants.

 

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benefits of swimming for dogs.


Swimming involves the use of almost all the muscles required for movement, without the concussive stresses of walking or running. Also, because water resistance is greater than air resistance, the muscles have to work harder.

It may surprise you to know that for a dog, 1 minutes' swimming is equivalent to about 4 minutes of running, according to Dr Arleigh Reynolds, a Veterinary Surgeon and Canine Physiologist.

However, swimming has the benefit of achieving this level of work on the muscles, improving strength and tone, and working the cardio-vascular and respiratory systems, without the impact of unsupported exercise, with the associated damage that can cause.

In fit dogs, swimming can be used as a supplementary form of exercise to improve strength and stamina. Once used to swimming, most dogs enjoy it, at the same time as improving their fitness. Stronger, toned muscles help to protect dogs against injuries sustained during normal exercise, such as running or chasing a ball, or during more demanding exercise such as agility and flyball. Swimming should be used in conjunction with normal exercise to ensure the dogs' bones are also kept strong and prepared for exercise on land.

For dogs with medical conditions that restrict or prohibit normal, concussive exercise, swimming is vital.

For example, in the case of a Total Hip Replacement operation, it is important to build up the supporting muscle prior to the operation. However, walking and running are unsuitable forms of exercise, For weight loss, swimming provides a form of supported exercise, enabling good use of muscles and improving the metabolic rate. It can be difficult to give an overweight dog sufficient exercise on land without over-stressing bones and joints, so swimming is an excellent complementary exercise.

 

As with any fitness programme, you should expect to start gently and increase the exercise over time. Don't be surprised if your dogs only swim for a few minutes or a few short bursts to begin with. Gradually, as their fitness improves, they will be able to swim longer with fewer rests.

Les qualités d'un bon maître

Les qualités d'un bon maître

 

 

Sûreté de soi 

 

Vous savez ce que vous voulez de votre compagnon et comment l'obtenir. Face à lui, vous ne jouez pas les bravaches car vous connaissez sa puissance et son courage. 

Tout au contraire, vous connaissez vos limites et en tenez compte dans votre système éducatif.

Votre force physique importe relativement peu dans votre éducation, c'est votre volonté qui est prépondérante.

 

Equilibre et contrôle 

 

Vous vous contrôlez tant dans vos relations avec votre entourage qu'avec votre compagnon, vous ne vouS autorisez pas de débordement d'humeur car c'est le signe d'un manque de contrôle de soi. 

Vous n'utilisez pas les cris, les coups ou toute violence physique pour faire obéir votre chien car vous savez que ce genre d'attitude va l'exaspérer et le rendre vindicatif. 

 

Conséquences 

 

Vous avez des exigences précises mais raisonnables, vous êtes capable de les appliquer à votre compagnon d'une façon calme, claire et compréhensible.

Vous ne changez pas d'avis d'un jour à l'autre sur les choses qui lui sont autorisés ou interdites. 

 

Ténacité 

 

Vous savez que l'éducation d'un chien doit se faire et se poursuivre durant toute sa vie et qu'il y aura des périodes d'opposition parfois dures de sa part, vous êtes décidé à ne pas baisser les bras et à vous "accrocher" .

Vous êtes aussi conscient du fait que le Fila est têtu et que vous devrez vous montrer plus têtu que lui mais de façon réfléchie et positive. 

 

Compréhension

 

Vous avez bien compris que votre Fila est un chien particulier, vous savez aussi que son éducation sera faite d'énormément de nuances mais axée sur un contrôle en toutes circonstances.

 

Respect de sa nature 

 

Votre Fila n'est ni un enfant ni un fauve, c'est un être totalement différent de vous, qui possède sa façon de s'exprimer, de penser, de vivre. 

Vous êtes décidé à tout faire pour vous mettre à son niveau afin de mieux le comprendre et d'appréhender correctement ses réactions. 

 

Juste, mesuré et sensé

 

Vous savez reconnaître ses bonnes actions et réactions et vous l'en félicitez. S'il fait quelque chose de "mal", vous savez quand et comment le corriger pour qu'il ne recommence plus. 

Votre réprimande est toujours justifiée, proportionnelle à l'erreur commise, et contrôlée.

Les actes que vous lui demandez sont à sa portée tant au niveau de sa compréhension que de ses aptitudes physiques et de son âge. 

 

Le Fila Brasileiro 

Marie-Paule Daniels-Moulin

Editions de Vecchi 

The seven stage apprenticeship for breeders - Staffordshire Bull Terrier

 

The seven stage apprenticeship for breeders.

 

Author Unknown

 

The Beginner:....Doing everything wrong. Buying wrong. Feeding wrong. 

 

The Learner:.....Who now realise they have started badly and while still keeping their original mistake, have now learned better and are doing their best to set out on the right path. 

 

The Novice:......Who have corrected their mistakes and are starting to win and are beginning to be known and recognised by other breeders and exhibitors. 

 

The Everlasting Novice:These are always nice people with an equally charming dog. To them, dogs are a pleasant and interesting hobby. 

 

The Middle-Range Breeder:This is the largest section of all. This is the average breeder who is definitely one of us. Recognised as reliable, breeding decent litters, rearing the puppies properly, with a good eye for a dog and the facilities to keep the odd stud dog and a nice bitch or two. These are the backbone of any breed and are indispensable because they supply the majority of the average puppies for sale; serve their own area with a decent stud dog and form the mass of ringsiders. These breeders are members of various breed clubs and support all activities. Being dead keen exhibitors they try their best to be an asset and a credit to their breed. 

 

The Good Breeder:This is a rarer category because these breeders have realised something the middle rangers have not. That is that there is a definite thing called a good dog and that a decent dog is not quite good enough.The good breeder is always ready to learn and has taken the trouble to find out most of the advanced points, such as what constitutes a good lay of shoulder or a good length of hock and where other virtues may be found. The good breeder knows what a good head feels and looks like; what constitutes good expression and understands structure with an eye to the dog's use as a herding animal. The good breeder has nice stock and has learned how to use it to best advantage. He may still depend on other people's studs to try and improve each litter, but has learned that the title of 'Champion' does not automatically mean the dog carrying this title is necessarily the best for his purpose. The good breeder is trying to improve all the time and will sell a bitch or dog that the middle ranger would have stuck to, realising that either he has better in his kennel or that these good dogs are not quite good enough. These are the breeders that supply the middle rangers with better stock when they themselves wish to raise their standards. The good breeder has nearly always had ten years or more experience with dogs and is recognised as such 

 

The Top Breeder:...This is a very difficult category to define, although we all know them. There will be about 20 of them at any given time. They go on, seemingly forever, always able to produce a good one, always with quality finished dogs, these usually having failings rather than faults, and give nothing away in type, style, make and shape. Usually they have been at the top for many years and have a strain of their own, readily recognised as being of a distinct and individual type. They never seem to disappear and very few breeders join their ranks. They are often than not internationally known names and if we get two new top breeders in ten years who are really going to last and have an influence on the breed, than we are lucky. 

 

To reach the level of "good ordinary middle range breeders" you must have done your homework, been breeding at least three years, have bred your first three litters and have discovered and recovered from any initial mistakes you made. Now you are in that vast reservoir of breeders that go to make the breed. This reservoir is fed from below by the novices. It is easy to get into, almost inevitable, if you are seriously interested in dogs and have the opportunity to make it a major hobby. It is very difficult to get out of the middle-range and many never do. 

The first question is, can you keep on with it? You have to able to keep at least five or six dogs to be able to breed two or three litters a year and run on a couple of puppies from each litter, at least until you can see which is the best for you to keep. You have to have the room, a fair area of land and good neighbours. A keen and compatible mate is useful and you must somehow contrive never to forget your children. 

 

How to get out of the middle-range and move to becoming a good breeder is the next question. Many never succeed. There are many reasons why they fail. 

 

One of the first problems comes from how they moved up to the middle-range in the first place. As novices, they may have fixed any initial mistakes in their buying. We all start out with a pet we will have for the next ten years. Then they will have gone to a good kennel and bought a decent bitch or puppy or two.It must be remembered that neither the good breeder nor the top breeder will sell their very best bitch or puppy. 

So the novice will start with a decent dog/bitch with some "if" that caused the breeder to sell it. So now the middle-ranger has a kennel of original, loved mistakes, a decent bitch or two, or maybe two or three youngsters from earlier buys. 

Now we come to the first disadvantage - any pup he breeds will be judged against his own collection of dogs. Those that are worse will be sold. Anything better will stand out, but those 'much of a muchnesses' will often be kept as well. Thus he will clone his own mediocracy. The average standard of the kennel will improve slowly, if at all. The plateau ( the kennel norm) will be fair to average, and, when these puppies get into the show ring they will still be fair to average, because all the other middle-rangers will have stock of exactly the same standard. 

The good breeders plateau will be at a much higher level. The stock in their kennels will be judged against a higher standard and anything not up to scratch will be sold. If the middle-ranger can somehow recognize this and raise the plateau, he is on his way to being a better breeder. 

 

The second obstacle to the middle-breeder is the ringside - his fellow middle-range competitors. The ringsiders who have some knowledge but not a lot of experience will go for the obvious choice from the ringside:- the nicely balanced, well presented, good showman, and will nearly always judge on outward appearance, because they can not do much else from where they are standing. They can not "go into" the dogs, which is what the judge must do, and he isn't much of a judge unless he does go thoroughly into his dogs. 

 

What the ringside can't know is that the judge may find that the popular choice doesn't stand "looking into". But the judge finds that the top breeders dog in the same class does not fall to pieces under his hands, so up goes the top breeder's dog, and down goes the ringside choice. The ringside agree amongst themselves that 'once again wrong has triumphed and a name has won and that there is no honesty or justice in the game. This is a very big obstacle because the middle-ranger can find an excuse for his own loss. Instead of looking at his dog and judging it against the top dogs, he agrees with the ringside that 'names' win because of influence. 

 

Many middle-rangers fail on the next obstacle of 'ignorance'. They have not learned from their homework, studied the breed and what it was bred for, looked at the old photos and tread what the old-timers said. They have not bothered to learn anatomy, not even the little bit one requires to judge a dog. They have, as learners, learned from and listened to learners and they do not know their stuff. They do not know the standard and will perpetuate myths about what a dog should have or what it should be, often erroneously. Often they blindly follow the word of the cult leader they admire. If the winner is not of that breeding, it is worthless. They look, but they do not appreciate a good dog wherever it is found. 

 

This is where many middle-rangers get stuck. If they do not 'get on', it is because they get a small judging assignment at a match. Then the eyes of the blind MAY get opened. They may come to realize the vast difference between a an average dog and a good dog. If they can atake advantage of this experience, they are on the right track. However, there seems to be a lot of middle-rangers who can learn nothing from handling a good dog. They can always find faults but never bother to learn outright virtues. They will stay owning decent, average dogs, just above the mediocre level, having few faults but no great virtues. 

 

The last big obstacle for the breeder trying to rise from the middle-range is that he gets cluttered up with stock. He can't get rid of his original mistakes. He loves them. He can't part with his first 'home-bred' for sentimental reasons. He keeps two each from his first litters, breeds annually and wants another litter from his foundation bitch. Then he thinks it is time to keep a stud dog. Before he knows it he is cluttered up with 15 dogs. His neighbours, spouse and friends are complaining and the work becomes overpowering. It is important to know what and how to sell to keep yourself going with room to improve. 

 

Through the years the number of middle-rangers seems to stay the same. They always make up the largest group of breeders. Few seem to graduate into the good breeder category. Some advance because they raise the plateau of their own kennel. Most fail to get ahead for a number of reasons. They have a useful bitch and want to improve on her, so they consider the top champions as the ladder to which to take her. Somehow the 'newish' breeder will have a vague idea that to mate to the top dog somehow puts their bitch into a top category. They will seldom consider using anything else, even if this dog does not suit the bitch. The champion sired pups are easier to sell. However, the suitability of this mating is rarely questioned. 

 

The middle-ranger does not yet have a string of his own. That is, a very advanced string and is really only found amongst the best and oldest breeders 

 

Using a champion dog that ties in with your bitchs pedigree is an excellent way of grading up, providing you know the inherent dangers in the line you are collecting. 

 

Many breeders are not even this logical. They breed to the big winner of the day or to the dog that is promoted the most. As soon as he becomes the dog of the day, every middle-range breeder send their bitch to him. His type doesn't matter. He is the top dog and he gets the bitches. Using the dog of the day will probably grade your norm up slowly and every little bit helps, until the day you want to breed from the progeny. Then you find that almost every dog and bitch in the country are either by him or one of his grandchildren. It then becomes the problem to find a dog they can use. 

 

For the middle-range breeder to get higher, he must study his own stock and must look at the various dogs inthe ring. He must have a perfect clear picture in his mind of exactly what he wants. 

 

To grade up into the good breeder ranks, you have to think for yourself, rather than let judges or other handlers /breeders do it for you. Once you do this, and start getting the dogs you want, you can grade up a lot quicker because you are breeding stock from stock YOU have improved. Thus the dog you select to help you improve will be almost sure to produce at least one puppy you will like, not just accept. And at last you are on the way up...

 

By Minty on bull breeds online  Thanks  

 

L’alimentation du chien de sport

 

Extrait du magazine "Chien courant" Avril 2009

L’alimentation du chien de sport

 

Par le professeur Moraillon, ancien directeur de l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maison-Alfort

Rappelons quelques notions de base 

. Le chien à l’entretien 

Il faut tout d’abord bien connaître les besoins nutritionnels de base du chien “à l’entretien”. Qu’appelle-t-on “chien à l’entretien” ? Un chien adulte, jeune, cinq ans environ, pesant autour de 20kg, qui n’est pas dans un état physiologique particulier, c’est-à-dire qu’il n’est ni en période de reproduction, ni en période de lactation, ni en période travail important. Il est en bonne santé, entretenu dans un milieu dont l température est de l’ordre de 20°.

L’alimentation, dans un besoin nutritionnel de base, vise à maintenir son poids de forme, avec des aliments d’une bonne digestibilité, sans rapport excessif de matières grasses. Elle maintient la peau et le pelage dans un état satisfaisant.

 

Le régime de base

 

Sur un chien en état d’entretien, le régime de base, considéré comme satisfaisant, comprend 27% de proteines (exprimées par rapport à la matière sèche), 10% de matières grasses, 35 à 40 % de glucides auxquels s’ajoutent 3 à 7% de fibres alimentaires non digestibles, du calcium à 1,1% et du phosphore à 0,8% ou 0,9%. Cela, c’est le régime de base qui donne de bons résultats très satisfaisants sur un chien de 20 kgs, adulte jeune, à une température de 20°.

 

Le besoin énergétique

 

Il faut savoir que la valeur énergétique pour le chien est d’environ 132 kilocalories par kilo de poids, à la puissance 0,75. Qu’est-ce que cela signifie ? Simplement que le besoin énergétique pour un chien de petite taille est proportionnellement plus important que pour un chien de grande taille. Pour un Yorkshire par exemple, il va falloir donner 132 kilocalories par kilo de poids vif pour satisfaire son besoin énergétique, alors que pour un chien de grande taille, on peut descendre à 50, 60 kilocalories par kilo. Autrement dit, le besoin énergétique par kilo de poids vif est beaucoup plus faible pour un chien de grande taille au repos que pour un chien de petite taille.

 

Croissance et espérance de vie

 

Il faut tenir compte également d’un certain nombre de notions: La durée de la croissance s’achève plus rapidement sur un chien de petite race : vers 8 à 9 mois, cette croissance est terminée. Sur un chien de grande race, elle peut aller jusqu’à 24 mois. Autrement dit, la croissance est trois fois plus longue chez un chien de grande race . L’amplitude de la croissance est totalement différente : vingt fois le poids de naissance pour les chiens de petite race, et jusqu’à cent fois pour les chiens de grande race. L’espèce canine est sans doute l’espèce dans laquelle on trouve la variation morphologique la plus importante. L’espérance de vie varie également suivant la taille du chien : elle est beaucoup plus grande chez le chien de petite taille, 14 ans en moyenne, contre sept, huit ou neuf ans chez les chiens de grande taille. 

 

Le chien en exercice

 

La spécificité nutritionnelle du chien de base se trouve totalement modifiée chez le chien en exercice. Pour ce dernier, ce besoin augmente considérablement, d’une part en raison de la dépense énergétique induite quantitativement, et d’autre part en raison du stress qui nécessite des efforts nutritionnels particuliers. Enfin en raison de la déshydratation qui survient fréquemment au cours d’un effort sportif et qui constitue un paramètre primordial. On parle toujours de nutriments solides, mais le nutriment essentiel est l’eau. On ne survit pas plus de 3 jours en l’absence d’abreuvement, alors que l’on peut vivre plusieurs semaines sans manger. 

 

Les spécificités nutritionnelles 

 

Elles sont représentées par la dépense énergétique de l’animal en état de compétition. Cette dépense énergétique, on va l’estimer très simplement : Il suffit de déterminer quel est le poids de forme de l’animal et de lui donner une alimentation correcte pour maintenir ce poids de forme. L’élément essentiel pour apprécier l’adéquation entre l’apport énergétique et la dépense est tout bêtement la pesée de l’animal qui doit se faire dans l’idéal au minimum une fois par semaine, de manière à modifier l’alimentation en fonction du résultat. Il faut souligner qu’une heure de travail augmente la dépense énergétique de base de 10%. On considère qu’il faut ajouter 60% aux besoins énergétiques d’une journée de travail.

Un deuxième point important, c’est la température extérieure : S’il fait froid, il va falloir majorer l’apport énergétique pour couvrir les besoins. A titre d’exemple pour un chien donné qui se trouve à Strasbourg au mois de Mai il va falloir majorer les besoins nutritionnels de 10%, et de 100% en février. Si le même chien se trouve à Montpellier, en mai le régime de base suffit, en janvier-février, on le majore de 30%. La qualité des nutriments joue un rôle. Tout d’abord, l’énergie que l’on distribue doit être disponible facilement dans la cellule musculaire. Il est donc conseillé d’utiliser des nutriments hautement caloriques, à mon avis des aliments secs, qui apportent 3800 à 4000 kilocalories par kilo d’aliment. Des aliments secs donc, qui limitent les déchets. 

 

Augmenter les matières grasses 

 

Il va aussi falloir, sur un animal soumis à un effort d’endurance, augmenter la matière grasse. Je vous ai parlé de 12% dans la ration d’entretien, mais lorsqu’on va avoir affaire à des animaux en état d’effort physique, on peut aller jusqu’à 16 à 20 % en cas d’effort court, et jusqu’à 35% en cas d’endurance, dans des conditions de climat difficile, comme c’est le cas pour les chiens de traîneau dans le Grand Nord. Un bon compromis, ce sont des aliments qui apportent à peu près 25% de la matière sèche sous forme de lipides. 

Enfin il va falloir donner des aliments hyperdigestifs. Commercialisés sous le nom de “Premium”, ils ont pour avantage de réduire considérablement l’encombrement du tube digestif. Ils occupent, à valeur nutritive égale, le tiers du volume d’un aliment traditionnel. On va juger de la digestibilité d’un aliment tout simplement en appréciant les selles. Pour 100 grammes d’aliments, on ne doit pas recueillir plus de 40 à 50 grammes de selles. 

 

Lutte contre le stress 

 

Ensuite, les spécificités nutritionnelles doivent lutter contre le stress par l’augmentation des protéines des rations. On peut aller jusqu’à 40% par rapport à la matière sèche. Augmentation également des vitamines B, notamment les vitamines B1, B2 et B6 qui sont importantes dans le métabolisme des glucides pour B1, des lipides pour B2 et des protéines pour B6. Apport de vitamine B12 en quantité suffisante puisque cette vitamine est indispensable à la synthèse de l’hémoglobine et que l’hémoglobine est indispensable au transport de l’oxygène. Il va falloir utiliser des anti-oxydants puisque le stress, comme le vieillissement, se caractérise par un processus oxydatif important au niveau des membranes cellulaires. On rajoute également à la ration de la vitamine E et du Sélénium. Le sélénium a un rôle très important pour la constitution de la contraction musculaire. Une carence en sélénium se traduit chez certaines espèces par ce que l’on appelle la maladie du muscle blanc. C’est en fait le muscle qui dégénère. Donc, apport suffisant en vitamine E et en sélénium.

Nécessaire également, un apport suffisant d’acides gras de la série omega 3 que l’on trouve dans la graisse de poisson. Ils sont importants pour augmenter la présence d’oxygène au niveau de la membrane cellulaire et pour diminuer les phénomènes inflammatoires. L’effort d’endurance prolongé et répété entraîne des phénomènes inflammatoires articulaires dégénératifs qui sont utilement combattus par l’apport d’acides gras de la série oméga 3. 

Enfin, certains suppléments nutritionnels sont importants : L-Carnitine est utile pour la bonne utilisation des acides gras et pour favoriser la récupération de l’effort. 35mg de carnitine par kg de poids corporel. 

La vitamine C, possède un effet anti-oxydant et combat le stress. Les doses sont assez variables, on peut aller jusqu’à 500 mg par jour et par animal. 

Et puis enfin, on a vu l’intérêt de l’addition dans les aliments de probiotiques: ce sont des “bactéries lactiques” qui améliorent considérablement la digestibilité de l’aliment. 

 

Un certain nombre d’erreurs sont faites dans les modes de distribution des aliments.

 

Chasser à jeun, non ! 

 

Une première erreur est de dire :” lorsqu’on veut soumettre un animal à un effort important, il est mieux qu’il soit à jeun.” Au contraire, il est nécessaire, pour un animal qui va chasser plusieurs heures, de donner, dans l’idéal, trois, quatre heures avant le début de la chasse, un quart de la ration et un abreuvement en quantité aussi importante que possible. On décrivait, dans le temps, les crises épileptiques du chien de meute qui n’étaient dues en fait qu’à une hypoglycémie devient inférieure à 0,3 ou 0,4 g par litre, des phénomènes de convulsion apparaissent qui ne sont rien d’autre que de l’hypoglycémie. Donc, nourrir les animaux trois à quatre heures avant la chasse, un quart de la ration avant. 

 

L’abreuvement 

 

Deuxième élément important, l’abreuvement. Important avant de partir à la chasse. Important aussi au cours de l’effort lorsque c’est possible, et très important, bien sûr, immédiatement après l’effort. Il faut à tout prix éviter la déshydratation. Cette déshydratation, vous pouvez la détecter d’une manière relativement simple par ce que l’on appelle “le signe du pli de la peau”. Un animal dont l’hydratation est réduite de 5% ne manifeste aucun symptôme, aucun signe clinique évident . Au-delà, on va pouvoir se rendre compte d’une déshydratation par la pratique du pli de peau . : On va tirer sur la peau de l’animal dans une région où la peau est tendue, par exemple les côtes ou la région dorsolombaire. Par la région cervicale parce que là, la peau est naturellement lâche. La peau doit reprendre sa position initiale dès qu’on la lâche. Si le signe du pli de peau est persistant, cela signifie que la déshydratation est de 6 à 8%. Autre test simple : le temps de remplissage capillaire : on prend la lèvre du chien, on appuie avec le pouce de manière à obtenir une plage blanche et on attend qu’elle se recolore. Si ce temps de remplissage capillaire dépasse deux secondes, c’est la preuve que la déshydratation est de l’ordre de 10%, c’est-à-dire que pour un chien de 20 kgs, il lui manque deux litres d’eau. Si la déshydratation augmente, atteint 12 %, c’est l’état de choc qui se termine, s’il n’est pas coorigé tout de suite, par la mort de l’animal. 

 

Le mental de nos compagnons



Extrait du magazine "Chien courant" Avril 2009

Le mental de nos compagnons

Un élément primordial !

 

La sélection des sujets mis à la reproduction passe généralement chez le chasseur aux chiens courants par la validation des caractères physiques que nous résumerons par le terme de "phénotype" et des qualités de chasse des sujets qui l'intéressent. 

Malgré de grands progrès en la matière depuis une dizaine d'années, trop peu d'éleveurs s'intéressent cependant au "profil psychologique" des géniteurs qu'ils choisissent.

Des chiens équilibrés faciliteront bien entendu l'élevage. 

Les qualités mentales de nos chiens de chasse sont en effet prépondérantes à bien des égards. Elever des chiens "sur l'oeil" est un vrai calvaire au quotidien, les faire chasser peut devenir épique, les récupérer après la chasse quasiment impossible. Combien de fois avons-nous tenté en vain de reprendre un chien égaré qui ne se laissera finalement amadouer que par son propre maître ou au prix d'innombrables ruses ?

Bannir les chiens peureux ou craintifs constituera la base de la sélection sur le mental. Il faut souligner à cet égard l'effort réel fait par de nombreux clubs de races qui ont, petit à petit, éliminé les lignées incriminées. 

Il faudra avant tout cerner les lignées dont l'élevage est facile : des chiens équilibrés ne seront jamais agressifs, ce qui évitera de nombreuses visites chez le vétérinaire et facilitera la tâche du propriétaire au quotidien.

Finies les séparations au chenil, la corvée de gamelle où l'on perd un temps fou à surveiller que chacun mange à sa faim et à empêcher les bagarres.

Le comportement est également discriminant dans la capacité reproductrice d'une lignée. Les races de chiens courants ne sont généralement pas difficiles à faire reproduire mais on trouvera tout de même des différences sensibles d'une lignée à l'autre dès lors que l'on parle des qualités maternelles des lices. Certaines lignées produisent en effet de "bonnes mères" qui mènent leurs portées nombreuses sans problèmes jusqu'au sevrage.

A ce stade et pour être plus complet, il convient de signaler qu'à l'effet "génétique" il faut ajouter un effet "milieu" qui conditionne une part du comportement des animaux. Il s'agit essentiellement des conditions d'élevage et du savoir faire de l'éleveur. En d'autres termes, chacun élève à sa manière et le développement de nos chiens est fortement conditionné par nos pratiques. Entrent en jeu toutes les problématiques de conformité des bâtiments, d'alimentation, de rapport maître/chien ... mais ceci est un autre chapitre. 

A la chasse, la différence se fait sur le mental

La volonté est un marqueur prépondérant. La journée d'un chien courant est longue et les épreuves sont rudes.

Au rapprocher, dès lors que la voie est difficile, nos compagnons devront faire preuve d'une grande ténacité pour aboutir et e pas se démobiliser. Certains chiens travailleront plus que d'autres, la plupart finissant par décrocher ou relever la tête dans des postures caractéristiques pour voir ce que font "les voisins" ou passer à une autre quête dès lors que la première n'aboutit pas dans l'heure de chasse. C'est particulièrement vrai pour les meutes à lièvre et les jours "sans". 

Rien de pire alors que les chiens qui volent d'indications en indications à tel point qu'il devient impossible de trouver un défilé logique.

Dans la menée et toujours en cas de mauvaise voie, seuls les plus calmes et les mieux ajustés parviendront à suivre le fil d'ariane laissé au sol par l'animal de chasse.

Sur les défauts au contraire, c'est l'esprit d'initiative qui prime. L'intelligence, voire la malice de certains sujets feront la différence.

Eliminer sans regret les chiens qui reculent systématiquement pour se rassurer et empaumer des voies déjà chassées, privilégier les chiens requérants, qui font leurs avants seuls et bouclent sous le vent d'instinct sera un gage de réussite.

De tels chiens raccourcissent les défauts, ils les gomment et permettent à la meute de rester soudée au train de l'animal qu'elle poursuit... mais que de regrets quand ils disparaissent ! 

Nos chiens de chasse doivent également être imperturbables et parfois faire preuve de sang froid.

Nous avons tous vécu des chasses où les galères s'enchaînent et où l'animal prend un malin plaisir à empiler les difficultés : passage dans les jardins et les propriétés, traversée de troupeaux, de routes, de constructions, passage à proximité d'un chenil...

Dans ces conditions, si les chiens qui constituent la meute se laissent distraire ou prennent peur, la chasse est souvent terminée. 

La créance s'obtiendra facilement chez les sujets équilibrés qui comprendront l'interdiction et "imprimeront" à jamais la voie qui leur est prohibée. Dans ce domaine, il sera presque impossible d'éduquer les chiens jaloux qui n'hésiteront pas un instant à mettre la meute à la faute ou à empaumer une mauvaise voie derrière le(s) fautif(s).

Les chiens courageux tireront quant à eux particulièrement leur épingle du jeu face aux animaux dangereux comme les sangliers ou les cerfs. Sans pour autant être agressifs, auquel cas ils seront voués le plus souvent à une courte vie, ils devront cependant faire preuve d'une grande sûreté pour maintenir leur animal aux abois et permettre l'arrivée du piqueur. 

 

Savoir conserver ou éliminer

 

Comme dans toute chose, l'objectivité reste le seul refuge pour l'éleveur qui souhaite faire progresser le profil psychologique de sa meute. Par expérience, je peux témoigner du changement radical qui s'opère quand on élimine un sujet perturbant.

Il ne s'agit pas forcément d'un mauvais chien et ses qualités sont souvent importantes mais il n'est pas à sa place et provoque un comportement collectif qui n'est pas désirable, soit en élevage, soit à la chasse. Ce chien trouvera certainement son équilibre dans de petites meutes ou chez des utilisateurs ne souhaitant qu'un chien et où il pourra pleinement s'exprimer. 

Les facettes psychologiques de nos chiens de chasse sont donc nombreuses et il convient d'adapter la sélection au type de chasse que nous pratiquons. Le socle commun sera la recherche d'individus équilibrés sur lesquels nous pourront apporter des courants de sang et des qualités spécifiques. 

 

Thomas Corvasce 

 

Staffordshire Bull terrier - Divers informations

 Staffordshire Bull terrier - Divers informations

 

Staffordshire Bull Terrier

Description

 

The Staffordshire Bull Terrier is a powerful and muscular dog, very strong for his size with a broad head and very strong jaws. Dark preferable, but may bear some relation to coat color. Round, of medium size, and set to look straight ahead. Light eyes or pink eye rims to be considered a fault, except that where the coat surrounding the eye is white the eye rim may be pink. Ears--Rose or half-pricked and not large. Full drop or full prick to be considered a serious fault. Mouth--A bite in which the outer side of the lower incisors touches the inner side of the upper incisors. The lips should be tight and clean. The coat is smooth, short and close to the skin, not to be trimmed or de-whiskered. Colors include red, fawn, white, black or blue, or any of these colors with white. Any shade of brindle or any shade of brindle with white. Black-and-tan or liver color to be disqualified. The tail is medium length, low set, tapering to a point and carried rather low. Should not curl much and may be likened to an old fashioned pump handle. Lips tight and clean. Jaws strong, teeth large, with a perfect, regular and complete scissor bite, i.e. upper teeth closely overlapping lower teeth and set square to the jaws. Rose or half pricked ears, not large or heavy. Full, drop or pricked ears highly undesirable.

Temperament

 

The Staffordshire Bull Terrier does everything full throttle: play, work and love. It is extremely courageous and obedient, affectionate with a sense of humor. One owner of this breed says "Staffordshire Bull Terriers are very people friendly. They are not particularly wary of strangers in almost all circumstances - although I've heard a few anecdotes about some being wary of particular people. My dogs are always happy to meet new people!". The breeds reputation with children is second to none. Adored and adoring within its own family circle. It is usually good with other pets in the household, but without a stern, human pack leader giving timely corrections when needed, they may be combative with dogs outside the family. Socialize them well. They are intelligent, persistent and active. As a puppy they tend to chew a great deal so make sure you provide them with plenty of chew toys. Their powerful jaws will tear though vinyl toys to get to the squeaker in no time. This can be dangerous if the dog swallows the plastic. Be sure to only give your Staffie strong toys. Do not allow it to be off its leash unless it is safe to do so. They can be trained for agility and competitive obedience. The breed competes in agility and obedience in the UK at the highest level. Staffie's love a challenge and variety. Owners need to protect these dogs from injuring themselves. Totally fearless and curious, they're liable to jump off of a deck or walk through broken glass. They can be difficult to housebreak. These dogs are not recommended for most families, because they need every member of their family to be a firm, confident, consistent pack leader, providing rules they must follow; placing limits on what they can and cannot do. Without this, they will become stubborn and hard to handle. The objective in training this dog is to achieve a pack leader status. It is a natural instinct for a dog to have an order in their pack. When we humans live with dogs, we become their pack. The entire pack cooperates under a single leader. Lines are clearly defined. You and all other humans MUST be higher up in the order than the dog. That is the only way your relationship can be a success.

 

Height, weight

 

Height: Dogs 14-16 inches (36-41cm) Bitches 13-15 inches (33-38cm)

Weight: Dogs 25-38 pounds (11-17kg) Bitches 23-35 pounds (10-16kg)

Health Problems

 

Prone to cataracts. HC & PHPV (both eye complaints) although through screening of both parents this can be avoided. DNA work in the UK is very nearly complete as to cure this (people should ensure they buy from eye tested parents, and that puppies are screened at a few weeks old. Hip dysplasia is occasionally seen. Like all the bully type breeds, Staffordshire Bull Terriers often have gas problems.

Living Conditions

 

The Staffordshire Bull Terrier will do okay in an apartment if it is sufficiently exercised. It is very active indoors and will do okay with a small yard.

Exercise

 

The Staffordshire Bull Terrier possesses tremendous stamina and must have plenty of exercise, which needs to include a daily walk or jog.

Life Expectancy

 

10-16 Years

Grooming

 

The smooth, short-haired coat is easy to groom. Brush every day with a firm bristle brush, and bathe or dry shampoo as necessary. The coat will gleam if rubbed with a piece of toweling or chamois.

Origin

 

The Staffordshire Bull Terrier was developed in the region of Staffordshire, England in the nineteenth century from crosses between Bulldogs and various Terriers. The Staffordshire Bull was developed for the then-popular sport of bull baiting. The breed's popularity waned as interest in the sport waned. Then, in the twentieth century, interest in the breed grew again, especially in the United States. It returned to the show ring in 1935. In the U.S. it is now well bred in a size slightly larger than that called for in the European standard. The Staffordshire Bull Terrier is not a dog for every family, but in the hands of a dominant, experienced owner; it can be a successful pet and family guardian.

Group

 

Mastiff, AKC Terrier

Recognition

 

CKC, FCI, AKC, UKC, KCGB, CKC, ANKC, NKC, NZKC, APRI, ACR

CKC = Continental Kennel Club

FCI = Fédération Cynologique Internationale

ACR = American Canine Registry 

AKC = American Kennel Club

UKC = United Kennel Club

KCGB = Kennel Club of Great Britain

CKC = Canadian Kennel Club

ANKC = Australian National Kennel Club

NKC = National Kennel Club

NZKC = New Zealand Kennel Club

APRI = American Pet Registry Inc.

Speaking Dog. What's your dog saying?

SPEAKING DOG. WHAT'S YOUR DOG SAYING?

 

 

These examples are just the tip of the iceberg. Humans misread their dogs on a daily basis and on a wide scale of issues. I can't even imagine what it is like for a dog to be constantly misread and how confusing it must be for them. Most dogs do not wish to be the leaders, do not wish to run the show. They only wish to be secure with their pack and clearly know their status. However, they will take over when they do not see the humans as stronger then themselves. We humans would do our dogs a huge favor by trying to better understand them rather than just assume they are just like us. 

Speaking Dog. What's your dog saying?

 

One of the most common mistakes owners can make with their dogs is to misread what the dog is saying into something completely different. We humans do it all of the time. The dog's body language says one thing, and we interpret it into something completely different basing our assumption on what we ourselves are feeling. When in reality dogs see and read the world much different than we humans. If we humans better understood our dogs we could prevent many dog bites and other behavioral issues.

 

 

 

Dogs and Hugs

 

 

 

For example lets take a simple act of a hug. To humans a hug means love and affection. When a human receives a welcomed hug from a loved one it makes us feel good inside.

 

But just what does a hug mean to a dog? Humans are always hugging their dogs and when we do we are giving the dog affection and sharing our love. However what most humans do not realize is to a dog a hug is not affection at all. To a dog a hug symbolizes a social status ranking representing dominance and an invasion of space. Lower members of the pack give space to the higher members as a show of respect. The position of the body is also meaningful to a dog. The one on top represents a higher status ranking. Therefore when you bend down and wrap your arms around a dog you are not only on top, but you are in their space.

 

Keeping this logic in mind, it makes total sense to not run up and hug a strange dog. Many children are bit every day by hugging dogs and if you look at it from the dogs perspective who would blame them? A stranger comes running over asserting dominance on a dog they have just met and the dog's reaction is to communicate to this being that they do not wish to be dominated. Unlike horses and deer who are "flight animals", a dog is a "fight animal" and will communicate his displeasure with a growl, and or a snap or bite.

 

 

 

That being said, it is not bad to hug a dog that is familiar with you if the dog is calm and in a submissive state of mind, so long as you are hugging them at a time when you are relaxed and happy. As a matter of fact the emotional sensation it gives the humans to hug can be felt by the dog, and that energy radiating from the humans can be very calming to the dog. Not because he is enjoying the hug, but because he is enjoying the calm he feels coming from you.

 

 

 

I watched a little girl come running over to a dog, giving the dog a huge hug. The little girl was overjoyed. You could tell she just loved dogs. I watched the dog's face. The dog's eyes were wide and he went somewhat stiff, as he turned his head up toward the being who was wrapping his arms around him. I saw him flick his tongue in a nervous way. While this dog did not bite this child it was clear the dog was not enjoying it. Had the child been hugging a more dominate dog the dog just may have snapped at her.

 

I then watched the child hug a second dog. The second dog was Bruno. Bruno lowered his head and allowed himself to be hugged. He, like the first dog, also flicked his tongue, but in a different way. His tongue came all the way out and back in as he tried to lick the child. His lick was submissive where as the first dog's lick was nervous. Bruno enjoyed the attention. He is just about as submissive as they come and enjoys any attention from any human he can get.

 

When you allow your children to hug strange dogs you are taking a gamble in the dog's reaction. Not even the owner can always predict what the dog's reaction will be. The proper way to greet a dog is to turn your body sideways, no eye to eye contact and allow the dog to smell you. That is greeting a dog in dog language in a non-confrontational way.

 

Human Interpretation

 

Here is another good example of how we humans assume our dogs have the same emotions and feelings as we have and put our own interpretations into a dogs reactions. This is a YouTube clip of Bonnie Hunt and her interpretation of this baby crawling over to the dog. Notice the emotion the clip draws from the human. The talk show host assumes the dog was bonding and acknowledging in a heart felt loving kind of way. The host is so moved by what is in that clip that she looks like she could cry. Overwhelmed with joy about what she believes is an emotional tie between the baby and the dog.

 

 

 

 

A lot of humans are going to watch this clip and attach their own emotions to what THEY interpreted the dog was feeling at the time the dog touched the baby back with his paw. But what is the dog really communicating? Is he overwhelmed with emotion because the cute little baby crawled over and connected with him? No, not at all. When the baby first crawled over and touched the dog's paw the dog sat up and looked to see what was touching his foot. Saw it was the baby. The dog then seeing it was the baby submitted by laying his head down. When the baby touched the dog's paw this submissive Boxer saw it as a game and was playing with the baby. But there was no heart felt emotional tie in the dog's mind like the announcer read into it. There was no strong feeling of affection felt by the dog when the baby touched his paw. The dog did not touch the baby back to show his reciprocated love. It was just a gentle game. The dog was playing. One thing we can all agree on is this clip is adorable and that Boxer is a very good dog.

 

When Bruno is laying down and I start to touch his feet he'll do the same. Start to move his feet because he thinks its a game we are playing. Not because he is emotionally connecting with my touch. Here is a clip where I touch Bruno's foot with a clothes hanger. Bruno sits up. When I touch his front foot he paws at it much like the Boxer who put his paw on the baby's hand.

 

Space

 

 

I often hear people state that when they correct their dog for a bad behavior the dog sulks, leaves the room or turns his head because the dog is "upset". The humans interpret this behavior as the dog's feelings are hurt. They feel bad and believe they need to go and "make up" with the dog.

 

What is the dog really saying? If you correct your dog and he turns his head or leaves the room he is giving in to you and accepting you as his leader. Giving space or turning away from direct eye contact are submissive behaviors. When humans try and "make up" with a dog after the dog has given in to you, it sends confusing mixed signals to the dog.

 

 

 

Wikipédia - Staffordshire Bull Terrier
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